Croissance solide du chiffre d’affaires
Forte performance financière
Guidance T3 2026 : croissance organique du chiffre d'affaires attendue autour de +5 %
Tous les indicateurs alternatifs de performance ci-dessus (chiffre d'affaires, croissance organique, marge opérationnelle, résultat d’exploitation, résultat d’exploitation récurrent, capacité d’autofinancement, cash-flow disponible) sont définis dans les annexes
Commentant les résultats semestriels 2026, Jean-Charles Decaux, Président du Directoire et Co-Directeur Général de JCDecaux, a déclaré :
« JCDecaux a réalisé une performance solide au premier semestre 2026, malgré les incertitudes macroéconomiques et géopolitiques. Portés par notre modèle OOH premium global, unique et bien diversifié, ainsi que par l'accélération de nos plateformes digitales et programmatiques, nous avons enregistré une dynamique de chiffre d’affaires solide et une forte performance financière, avec une croissance à deux chiffres de tous nos indicateurs financiers clés.
Notre croissance organique du chiffre d'affaires a atteint 5,7 % au premier semestre 2026, avec un deuxième trimestre en hausse de 5,7 %, bien au-dessus de nos prévisions, porté par une croissance à deux chiffres du digital et par la Coupe du Monde de la FIFA 2026.
Le Digital Out-of-Home (DOOH), l'un des segments médias à la croissance la plus rapide, a connu une croissance organique de 14,5 % au premier semestre 2026, atteignant 42,8 % de notre chiffre d'affaires total. La croissance du chiffre d'affaires programmatique (pDOOH) s'est accélérée, en hausse de 30,9 % en organique et représentant désormais 12,3 % de notre chiffre d'affaires digital.
En tirant parti de la croissance de notre chiffre d'affaires et d'une exécution ciblée et disciplinée, nous avons atteint une croissance à deux chiffres de tous nos indicateurs financiers clés. Notre marge opérationnelle a augmenté de 16,8 %, atteignant 18,4 % du chiffre d'affaires, soit une hausse de 190 points de base sur un an, soulignant notre solide levier opérationnel. Notre résultat d’exploitation récurrent a augmenté de 53,5 %, tandis que le résultat net part du Groupe a augmenté de 84,7 %, en croissance sous-jacente solide de 23,3 % hors plus-value de cession liée à la vente de titres APG|SGA. La génération de flux de trésorerie s'est également nettement améliorée, avec une hausse de 41,8 % de la capacité d’autofinancement et une hausse de 91,1 millions d'euros du cash-flow disponible, qui devient positif malgré la saisonnalité de notre activité et renforçant davantage notre bilan solide d'une année sur l'autre.
En ce qui concerne le troisième trimestre, avec une dynamique commerciale solide, nous prévoyons une croissance organique du chiffre d’affaires autour de +5 %, malgré les incertitudes macroéconomiques et géopolitiques.
Enfin, nous remercions sincèrement toutes nos équipes dans le monde entier pour leur engagement, leur volonté d'excellence et leurs réalisations primées, avec une attention particulière pour nos collègues des régions touchées par des conflits. »
Suite à l'adoption de la norme IFRS 11 à compter du 1er janvier 2014 et de la norme IFRS 16 à compter du 1er janvier 2019, les indicateurs alternatifs de performance présentés ci-dessous sont ajustés principalement pour prendre en compte l’impact en proportionnel des sociétés sous contrôle conjoint, en ce qui concerne la norme IFRS 11, pour exclure l’impact IFRS 16 sur nos contrats de location « core business » (contrats de location d’emplacements destinés à des structures publicitaires hors contrats de location immobilière et de véhicules principalement). Veuillez vous référer au paragraphe « Indicateurs alternatifs de performance » à la page 9 du présent communiqué pour la définition des indicateurs alternatifs de performance et le rapprochement avec les IFRS conformément aux instructions de l'AMF.
Tous les commentaires et chiffres ci-dessous se rapportent à des indicateurs alternatifs de performance, sauf lorsqu'ils sont indiqués avec un intitulé IFRS.
Les valeurs indiquées dans les tableaux sont généralement exprimées en millions d'euros. La somme des montants arrondis ou des calculs des variations peut différer, bien que dans une mesure négligeable, des valeurs déclarées.
Notre chiffre d'affaires (1)&(2) pour le premier semestre 2026 a augmenté de 4,6 %, 5,7 % en croissance organique, pour atteindre 1 953,9 millions d'euros. Le digital a continué de croître fortement, avec une hausse organique de 14,5 %, et représente désormais 42,8 % du chiffre d'affaires total, y compris une croissance organique de 30,9 % du chiffre d'affaires programmatique.
Le deuxième trimestre 2026 a affiché une performance solide, avec une croissance organique du chiffre d'affaires atteignant 5,7 % malgré des incertitudes économiques et géopolitiques accrues.
Notre base de clients demeure bien diversifiée, nos 10 principaux clients représentant moins de 12 % de nos ventes publicitaires.
Dans le Digital Out-of-Home (DOOH), l'un des segments médias à la croissance la plus rapide, notre chiffre d'affaires a augmenté de manière organique de +14,5 % au premier semestre 2026, représentant 42,8 % du chiffre d'affaires du Groupe et atteignant 43,7 % au deuxième trimestre, soit une forte augmentation de 3,2 points de pourcentage comparé à l'année précédente. Nous sommes restés concentrés sur le déploiement sélectif d’écrans digitaux dans des emplacements premium et sur le développement de nos capacités data et programmatiques.
Le chiffre d’affaires programmatique via la SSP (supply-side platform) VIOOH, qui correspond principalement à des revenus incrémentaux issus de campagnes innovantes, dynamiques et data-driven ainsi que de nouveaux annonceurs, ont enregistré une croissance organique de +30,9 % au premier semestre 2026 pour atteindre 102,8 millions d'euros, soit 12,3 % de notre chiffre d’affaires digital. L’écosystème programmatique DOOH a continué de gagner fortement en traction, porté par le dynamisme et le nombre croissant de DSP (demand-side platforms) connectées à VIOOH (la SSP la plus connectée de l’industrie OOH avec 50 DSP et 49 media owners externes connectés), désormais actives dans 46 pays, incluant Displayce, une DSP couvrant 79 pays et connectée à 8 SSP externes.
Toutes les activités ont été en croissance au premier semestre 2026.
Organiquement, le Mobilier Urbain a connu une croissance de +7,3 %, dont +7,6 % au deuxième trimestre, avec une dynamique solide et continue, tandis que le Transport a progressé de +5,3 %, dont +3,3 % au deuxième trimestre, reflétant une croissance solide des aéroports et des systèmes de transport public malgré une baisse à deux chiffres au Moyen-Orient. L’Affichage a été en croissance organique de +0,8 %, dont +4,1 % au deuxième trimestre.
| S1 | T2 | ||||||
| 2026 | 2025 | Croissance publiée | Croissance org. | 2026 | 2025 | Croissance publiée | Croissanceorg. |
| Mobilier Urbain | 1 002,9 | 952,0 | +5,3 % | +7,3 % | 564,0 | 529,4 | +6,5 % | +7,6 % |
| Transport | 690,0 | 658,3 | +4,8 % | +5,3 % | 363,4 | 343,4 | +5,8 % | +3,3 % |
| Affichage | 261,1 | 258,0 | +1,2 % | +0,8 % | 146,0 | 137,5 | +6,2 % | +4,1 % |
| Total | 1 953,9 | 1 868,3 | +4,6 % | +5,7 % | 1 073,4 | 1 010,3 | +6,2 % | +5,7 % |
Le chiffre d'affaires semestriel a progressé de 7,3 % en organique (+5,3 % à 1 002,9 millions d'euros en données publiées), avec une dynamique commerciale toujours solide.
L'Amérique du Nord, le Reste du Monde et le Royaume-Uni ont connu une croissance à deux chiffres, tandis que le Reste de l'Europe a enregistré une croissance robuste à un chiffre « high single digit ». La France a légèrement diminué, impactée par les fluctuations de revenus non publicitaires, et l’Asie-Pacifique a également légèrement baissé.
Le chiffre d'affaires du deuxième trimestre a augmenté de 7,6 % en organique (+6,5 % à 564,0 millions d'euros en données publiées). Cette performance est portée par une forte croissance à deux chiffres en Amérique du Nord, au Royaume-Uni, dans le Reste de l'Europe et dans le Reste du Monde, tandis que l'Asie-Pacifique a légèrement augmenté. La France a diminué à un chiffre « low single digit », impactée par les fluctuations de revenus non publicitaires.
Le chiffre d'affaires semestriel a augmenté de 5,3 % en organique (+4,8 % à 690,0 millions d'euros en données publiées). L'Amérique du Nord, la France et le Royaume-Uni ont connu une croissance à deux chiffres, tandis que le Reste de l'Europe et la région Asie-Pacifique ont atteint une croissance à un chiffre « mid-single digit ». Le Reste du monde a diminué à deux chiffres et a été affecté par le Moyen-Orient.
Le chiffre d'affaires du deuxième trimestre a augmenté de 3,3 % en organique (+5,8 % pour atteindre 363,4 millions d'euros en données publiées), porté par une croissance à deux chiffres en Amérique du Nord, en France et au Royaume-Uni, tandis que le Reste de l'Europe a connu une croissance à un chiffre « mid-single digit » et la région Asie-Pacifique a été quasiment stable. Le Reste du Monde a connu une baisse à deux chiffres, affecté par le Moyen-Orient.
Le chiffre d'affaires semestriel a augmenté de +0,8 % en organique (+1,2 % à 261,1 millions d'euros en données publiées), avec une croissance à un chiffre « mid-single digit » en Amérique du Nord et dans le Reste du Monde, une croissance à un chiffre « low single digit » au Royaume-Uni et dans le Reste de l'Europe, et une baisse à un chiffre « mid-single digit » en France et en Asie-Pacifique.
Le chiffre d'affaires du deuxième trimestre a augmenté de +4,1 % sur une base organique (+6,2 % à 146,0 millions d'euros en données publiées), avec une croissance à un chiffre « mid-single digit » en France, au Royaume-Uni et dans le Reste du Monde, une croissance à un chiffre « low single digit » dans le Reste de l'Europe et globalement stable en Asie-Pacifique et en Amérique du Nord.
Tous les commentaires concernent la croissance organique.
L'Amérique du Nord, soutenue par la Coupe du Monde de la FIFA 2026, et le Royaume-Uni ont été les régions à la croissance la plus importante au premier semestre 2026, atteignant une croissance à deux chiffres, toutes deux portées par le digital. Le Reste du Monde a connu une croissance de 3,0 %, en hausse de 18,3 % hors Moyen-Orient. La région Asie-Pacifique a connu une croissance de 2,3 %, incluant une croissance à un chiffre « low single digit » en Chine. La France a été en baisse de 1,9 %, impactée par une base de comparaison élevée pour le chiffre d'affaires non publicitaire, tandis que les revenus publicitaires ont augmenté de 1,0 %.
S1 2026 | S1 2025 | Croissance publiée | Croissance organique | |
| Reste de l'Europe | 609,6 | 562,7 | +8,3 % | +7,8 % |
| Asie-Pacifique | 396,8 | 395,3 | +0,4 % | +2,3 % |
| France | 321,9 | 328,1 | -1,9 % | -1,9 % |
| Reste du Monde | 256,5 | 248,4 | +3,2 % | +3,0 % |
| Royaume-Uni | 210,5 | 192,3 | +9,5 % | +12,8 % |
| Amérique du Nord | 158,7 | 141,5 | +12,1 % | +19,6 % |
| Total | 1 953,9 | 1 868,3 | +4,6 % | +5,7 % |
Portés par une croissance solide du chiffre d'affaires, un modèle économique responsable et efficace incluant un fort levier opérationnel, ainsi que la poursuite d'une exécution ciblée et rigoureuse, tous les indicateurs financiers clés ont connu une croissance à deux chiffres au premier semestre 2026.
Notre taux de marge opérationnelle a atteint 18,4 %, en hausse de 190 points de base sur un an, le résultat d’exploitation récurrent a augmenté de 53,5 %, tandis que le résultat net part du Groupe a augmenté de 84,7 %, en hausse de 23,3 % hors cession de titres APG|SGA, la capacité d’autofinancement a augmenté de 41,8 % et le cash-flow disponible a augmenté de 91,1 millions d'euros, devenant positif à 26,2 millions d'euros, malgré la saisonnalité.
Notre marge opérationnelle a augmenté de 16,8 % pour atteindre 359,0 millions d'euros, soit un taux de marge de 18,4 %, en hausse de 190 points de base sur un an, en amélioration sur tous les segments. Cela met en lumière notre fort levier opérationnel.
S1 2026 | S1 2025 | Variation | ||||
| Marge opérationnelle | m€ | % du CA | m€ | % du CA | m€ | Taux de marge (pb) |
| Mobilier Urbain | 245,4 | 24,5 % | 216,5 | 22,7 % | +28,9 | +170 pb |
| Transport | 77,2 | 11,2 % | 62,9 | 9,6 % | +14,3 | +160 pb |
| Affichage | 36,4 | 13,9 % | 28,1 | 10,9 % | +8,3 | +310 pb |
| Total | 359,0 | 18,4 % | 307,4 | 16,5 % | +51,5 | +190 pb |
Mobilier Urbain : Au premier semestre 2026, la marge opérationnelle a augmenté de 28,9 millions d'euros pour atteindre 245,4 millions d'euros. En pourcentage du chiffre d'affaires, la marge opérationnelle a atteint 24,5 %, soit une amélioration de 170 points de base par rapport à l'année précédente, grâce à une forte croissance du chiffre d'affaires et à des coûts d’exploitation restés contenus.
Transport : Au premier semestre 2026, la marge opérationnelle a augmenté de 14,3 millions d'euros pour atteindre 77,2 millions d'euros. En pourcentage du chiffre d'affaires, la marge opérationnelle a atteint 11,2 %, une forte augmentation de 160 points de base, portée par une forte croissance du chiffre d'affaires dans le monde, malgré une baisse du chiffre d'affaires au Moyen-Orient.
Affichage : Au premier semestre 2026, la marge opérationnelle a augmenté de 8,3 millions d'euros pour atteindre 36,4 millions d'euros. En pourcentage du chiffre d'affaires, la marge opérationnelle a atteint 13,9 %, en hausse de 310 points de base sur un an, bénéficiant de nos marchés les plus digitalisés et de l'impact positif du plan de rationalisation de notre patrimoine grand format en France.
Au premier semestre 2026, notre résultat d’exploitation a augmenté de 52,4 % pour atteindre 192,5 millions d'euros, incluant un impact négatif de 3,7 millions d'euros (contre +0,7 million d'euros au premier semestre 2025) des dépréciations nettes des immobilisations corporelles et incorporelles ainsi qu'une plus-value de 47,5 millions d'euros provenant de la vente d'une partie de notre participation dans APG|SGA. Notre résultat d’exploitation récurrent (5) a augmenté de 53,5 % pour atteindre 136,2 millions d'euros, tiré par l'augmentation de la marge opérationnelle.
Notre résultat d’exploitation avant charge de dépréciation a atteint 10,0 % du chiffre d'affaires, en hausse de 330 points de base par rapport au premier semestre 2025. Notre résultat d’exploitation récurrent a atteint 7,0 % du chiffre d’affaires, en hausse de 220 points de base par rapport au premier semestre 2025.
Au premier semestre 2026, le résultat financier net de -55,5 millions d'euros, s'est amélioré de 8,9 millions d'euros, reflétant principalement une baisse des charges d'intérêts en lien avec la diminution de la dette locative IFRS 16 et de la dette financière.
Au premier semestre 2026, la quote-part de résultat net des sociétés mises en équivalence s’élève à 23,5 millions d'euros contre 19,0 millions d'euros au premier semestre 2025, soit une hausse de 4,5 millions d'euros correspondant à l'amélioration de la performance opérationnelle globale de nos sociétés mises en équivalence.
Au premier semestre 2026, notre résultat net part du Groupe est en forte hausse de 84,7 %, à 140,1 millions d'euros, contre 75,9 millions d'euros au premier semestre 2025. Hors plus-value de 46,6 millions d'euros sur la vente d’actions APG|SGA, notre résultat net part du Groupe s’élève à 93,5 millions d'euros (98,3 millions d'euros avant charges de dépréciation), soit une hausse de 23,3 % sur un an (+28,6 % avant charges de dépréciation).
Le cash-flow disponible s'est amélioré de 91,1 millions d'euros et est devenu positif à 26,2 millions d'euros, malgré la saisonnalité de notre activité (contre -64,9 millions d'euros au premier semestre 2025), principalement porté par une capacité d’autofinancement solide et une discipline stricte concernant les variations du besoin en fonds de roulement et les investissements nets.
Notre capacité d’autofinancement (8) a augmenté de 64,2 millions d'euros, soit une hausse de 41,8 % sur un an, au premier semestre 2026, pour atteindre 218,0 millions d'euros. Cette augmentation est principalement due à l'amélioration de la marge opérationnelle, ainsi qu'à une baisse des intérêts financiers nets payés (4,2 millions d'euros), ce qui reflète la baisse de la dette nette, la hausse des dividendes reçus et la diminution des coûts ponctuels, notamment la restructuration et les frais bancaires.
La variation du besoin en fonds de roulement s'est améliorée de 23,5 millions d'euros d'une année sur l'autre, malgré le niveau élevé de chiffre d’affaires en juin lié à la Coupe du Monde de la FIFA et l'augmentation des stocks liée aux nouveaux contrats, principalement Carmila en France. Les montants d’affacturage n’ont pas varié significativement au premier semestre.
Les investissements nets (acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles, nettes des cessions d’actifs) ont diminué de 2,8 % pour atteindre 115,6 millions d'euros, représentant 5,9 % du chiffre d'affaires contre 6,4 % au premier semestre 2025. Cela reflète également quelques retards dans le déploiement des nouveaux contrats, ce qui explique l'augmentation des stocks mentionnée ci-dessus.
Le cash-flow disponible avant variations du besoin en fonds de roulement a presque triplé avec une augmentation de 67,5 millions d'euros à 102,4 millions d'euros, contre 34,9 millions d'euros au premier semestre 2025.
Notre structure financière est très solide, avec une dette financière nette en baisse de 284,1 millions d'euros par rapport au 30 juin 2025, pour atteindre 628,8 millions d'euros au 30 juin 2026. Comparée au 31 décembre 2025, la dette financière nette a temporairement augmenté de 41,4 millions d'euros, principalement en raison de la saisonnalité de notre activité et du versement de dividendes aux actionnaires. Nous avons également maintenu un profil solide de liquidité, avec 1,3 milliard d'euros de trésorerie et équivalents de trésorerie, une ligne de crédit revolving confirmée de 825 millions d'euros, non tirée, arrivant à échéance en 2031, et aucune échéance obligataire avant 2028.
Le dividende de 0,65 € par action pour l'exercice 2025, approuvé lors de l'Assemblée Générale annuelle des actionnaires du 13 mai 2026, a été versé le 21 mai 2026, pour un montant total de 138,3 millions d'euros.
Les droits d'utilisation IFRS 16 au 30 juin 2026 s'élevaient à 1 673,8 millions d'euros contre 1 685,1 millions d'euros au 31 décembre 2025, soit une baisse de 11,4 millions d'euros liée à l'amortissement des droits d’utilisation, aux renégociations et résiliations de contrats, partiellement compensés par de nouveaux contrats, des renouvellements de contrats, des mises à jour des minimums garantis et un impact positif des taux de change.
Les dettes locatives IFRS 16 ont diminué de 31,3 millions d'euros, passant de 1 996,1 millions d'euros au 31 décembre 2025 à 1 964,8 millions d'euros au 30 juin 2026. Cette diminution, principalement liée au remboursement de dettes locatives, aux renégociations et aux résiliations de contrats, est en partie compensée par de nouveaux contrats, des renouvellements de contrats, des mises à jour des minimums garantis et un impact positif des taux de change.
Nous avons réaffirmé l’excellence de nos pratiques de développement durable, reconnues comme les meilleures de leur catégorie par les agences de notation extra-financière, dont notre classement sur la liste A du CDP pour la troisième année consécutive et l’obtention de la médaille d’or EcoVadis.
Notre modèle économique vertueux permet de répondre aux défis climatiques, comme l'illustre la part élevée de notre chiffre d'affaires, près de 50 %, alignée sur la réglementation européenne de la taxonomie verte. Notre stratégie climat visant à atteindre le Net Zéro Carbone d'ici 2050 a été validée par le SBTi en juin 2024. Grâce à la poursuite de nos actions environnementales, le Groupe a réduit ses émissions de gaz à effet de serre (scopes 1, 2, 3 – market-based) de 40,9 % en 2025 par rapport à 2019.
JCDecaux est un acteur clé de la transition écologique des territoires urbains et stimule l’innovation grâce au déploiement d’outils tels que « 360 Footprint », conçus pour aider nos clients à mesurer et piloter l’impact de leurs campagnes publicitaires.
En ce qui concerne le troisième trimestre, avec une dynamique commerciale solide, nous prévoyons une croissance organique du chiffre d’affaires autour de +5 %, malgré les incertitudes macroéconomiques et géopolitiques.
Prochaines informations : |
Déclarations de nature prévisionnelle
Ce communiqué peut contenir certaines déclarations de nature prévisionnelle. Ces déclarations ne sont pas des garanties quant à la performance future de la Société. Bien que la Société estime que ces déclarations reposent sur des hypothèses raisonnables à la date de publication du présent communiqué, elles sont par nature soumises à des risques et incertitudes, pouvant donner lieu à un écart entre les chiffres réels et ceux indiqués ou induits dans ces déclarations.
Ces risques et incertitudes incluent notamment les risques décrits dans le document d'enregistrement universel déposé par la Société auprès de l’Autorité des Marchés Financiers.
Les investisseurs et les détenteurs de valeurs mobilières de la Société peuvent obtenir une copie de ce document d'enregistrement universel auprès de l’Autorité des Marchés Financiers sur le site web www.amf-france.org ou directement auprès de la Société sur le site www.jcdecaux.com.
La Société n’a pas l’obligation et ne prend pas l’engagement de mettre à jour ou de réviser les déclarations de nature prévisionnelle.
Croissance organique 2026 | T1 | T2 | S1 |
| Mobilier Urbain | +6,8 % | +7,6 % | +7,3 % |
| Transport | +7,5 % | +3,3 % | +5,3 % |
| Affichage | -2,9 % | +4,1 % | +0,8 % |
| Total | +5,7 % | +5,7 % | +5,7 % |
La norme IFRS 11, applicable depuis le 1er janvier 2014, conduit à retenir la méthode de la mise en équivalence des sociétés sous contrôle conjoint.
La norme IFRS 16, applicable depuis le 1er janvier 2019, conduit à reconnaître au bilan, pour les contrats de location, une dette de location pour les loyers fixes contractuels en contrepartie d’un droit d’utilisation à l’actif amorti sur la durée du contrat. Au compte de résultat, la charge de loyer fixe est remplacée par l’amortissement de l’actif en résultat d’exploitation, sous la marge opérationnelle, et une charge d’intérêt sur la dette de loyer en résultat financier, sous le résultat d’exploitation. La norme IFRS 16 est sans impact sur les paiements cash mais le remboursement du principal de la dette de loyer est classé en flux de financement.
Toutefois, afin de refléter la réalité opérationnelle du Groupe et la lisibilité de notre performance, les données opérationnelles du reporting de gestion opérationnelle du Groupe, sur lequel s’appuient les dirigeants pour suivre l’activité, allouer les ressources et mesurer la performance continuent :
• d’intégrer proportionnellement les données opérationnelles des sociétés sous contrôle conjoint ;
• d’exclure l’impact IFRS 16 sur nos contrats de location « core business » (contrats de location d’emplacements destinés à des structures publicitaires hors contrats de location immobilière et de véhicules principalement).
Pour le compte de résultat, il s’agit de tous les agrégats jusqu’au résultat d’exploitation. Pour le tableau de flux de trésorerie, il s’agit de tous les agrégats jusqu’au cash-flow disponible.
En conséquence, conformément à IFRS 8, l’information sectorielle intégrée aux états financiers est en ligne avec cette information interne, et la communication financière externe du Groupe s’appuie donc sur cette information financière opérationnelle. L’information financière et les commentaires sont donc basés sur ces indicateurs alternatifs de performance, comparables aux données historiques, qui sont systématiquement réconciliés avec les états financiers IFRS.
Le rapprochement complet entre les indicateurs alternatifs de performance et les chiffres IFRS est présenté à la page 12 du présent communiqué.
(1) Chiffre d'affaires : Il comprend au prorata le chiffre d'affaires des sociétés sous contrôle conjoint.
(2) Croissance organique : La croissance organique du Groupe correspond à la croissance du chiffre d'affaires hors effet de change et effet de périmètre. L'exercice de référence reste inchangé par rapport aux données publiées, et la croissance organique est calculée en appliquant les taux de change moyens de l'exercice précédent au chiffre d'affaires de l'exercice en cours et en prenant en compte les variations de périmètre prorata temporis, mais en incluant les variations de chiffre d'affaires liées aux gains de nouveaux contrats et aux pertes de contrats précédemment en portefeuille.
(3) Marge opérationnelle : Chiffre d'affaires diminué des coûts directs d'exploitation (hors pièces détachées de maintenance) et des coûts commerciaux, généraux et administratifs. Elle intègre au prorata les données des sociétés sous contrôle conjoint et exclut l'impact de la norme IFRS16 sur nos contrats « core business » (contrats de location d’emplacements destinés à des structures publicitaires, hors contrats immobiliers et de location de véhicules principalement).
(4) Résultat d’exploitation : Marge opérationnelle diminuée des dotations aux amortissements et provisions nettes, des pertes de valeur des goodwill, des pièces détachées de maintenance et des autres charges et produits opérationnels. Il intègre au prorata les données des sociétés sous contrôle conjoint et exclut l'impact de la norme IFRS16 sur nos contrats « core business » (contrats de location d’emplacements destinés à des structures publicitaires, hors contrats immobiliers et de location de véhicules principalement).
(5) Résultat d’exploitation récurrent : résultat d’exploitation hors reprise nette de provisions, charges de dépréciation et autres produits et charges opérationnels. Il inclut, sur une base proportionnelle, les données des sociétés sous contrôle conjoint et exclut l’impact de la norme IFRS 16 sur nos contrats « core business » (contrats de location d’emplacements pour les dispositifs publicitaires, à l’exclusion principalement des contrats de location immobilière et de véhicules).
(6) Résultat financier : Hors impact des charges nettes d'actualisation et de revalorisation des dettes sur engagements de rachat de minoritaires (-1,9 million d’euros au S1 2026 et -4,0 million d’euros au S1 2025).
(7) Cash-flow disponible : Flux net des activités opérationnelles diminué des acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles, nettes des cessions. Il inclut au prorata les données des sociétés sous contrôle conjoint et exclut l'impact de la norme IFRS16 sur nos contrats « core business » (contrats de location d'emplacement destinés à des structures publicitaires) et nos contrats « non-core business » (contrats immobiliers et de location de véhicules principalement).
(8) Capacité d’autofinancement : Flux de trésorerie nets issus des activités opérationnelles hors variation du besoin en fonds de roulement. Elle inclut au prorata les données des sociétés sous contrôle conjoint et exclut l'impact de la norme IFRS16 sur nos contrats « core business » (contrats de location d'emplacement destinés à des structures publicitaires) et nos contrats « non-core business » (contrats immobiliers et de location de véhicules principalement).
(9) Dette nette : Dette nette de la trésorerie gérée diminuée des découverts bancaires, excluant les impacts non-cash IAS 32 (dette sur engagements de rachat de minoritaires) et incluant les impacts non-cash IFRS 9 (sur la dette et les instruments financiers de couverture) et excluant les dettes locatives IFRS 16.
m€ |
| T1 | T2 | S1 |
| Chiffre d'affaires 2025 | (a) | 858,0 | 1 010,3 | 1 868,3 |
|
|
|
| |
| Chiffre d'affaires IFRS 2026 | (b) | 809,6 | 989,7 | 1 799,3 |
| Impacts de l'IFRS 11 | (c) | 71,0 | 83,6 | 154,6 |
| Chiffre d'affaires 2026 | (d) = (b) + (c) | 880,6 | 1 073,4 | 1 953,9 |
| Effets de change | (e) | 26,4 | -5,4 | 21,0 |
| Chiffre d'affaires 2026 aux taux de change 2025 | (f) = (d) + (e) | 907,0 | 1 067,9 | 1 974,9 |
| Variation de périmètre | (g) | 0,0 | -0,3 | -0,3 |
| Chiffre d'affaires organique 2026 | (h) = (f) + (g) | 907,0 | 1 067,7 | 1 974,7 |
|
|
|
| |
| Croissance organique | (i) = (h)/(a)-1 | +5,7 % | +5,7 % | +5,7 % |
m€ | Impact des taux de change au 30 juin 2026 |
|
|
USD | 10,7 |
GBP | 6,4 |
HKD | 4,1 |
JPY | 2,7 |
Autres | -2,9 |
|
|
Total | 21,0 |
Taux de change moyen | S1 2026 | S1 2025 |
|
|
|
USD | 0,8572 | 0,9151 |
GBP | 1,1531 | 1,1872 |
HKD | 0,1096 | 0,1174 |
JPY | 0,0054 | 0,0062 |
Compte de résultat
| S1 2026 | S1 2025 | ||||||
En millions d'euros | Données IAP | Impact des sociétés sous contrôle conjoint | Impact IFRS 16 des sociétés contrôlées (1) | Données IFRS | Données IAP | Impact des sociétés sous contrôle conjoint | Impact IFRS 16 des sociétés contrôlées (1) | Données IFRS |
| Chiffre d’affaires | 1 953,9 | (154,6) |
| 1 799,3 | 1 868,3 | (135,6) |
| 1 732,7 |
| Charges d’exploitation nettes | (1 595,0) | 119,5 | 248,7 | (1 226,8) | (1 560,9) | 103,3 | 281,3 | (1 176,2) |
| Marge opérationnelle | 359,0 | (35,2) | 248,7 | 572,5 | 307,4 | (32,3) | 281,3 | 556,5 |
| Pièces détachées de maintenance | (21,7) | 0,7 |
| (21,0) | (22,5) | 1,0 |
| (21,5) |
| Amortissements et provisions (nets des reprises) (2) | (186,4) | 9,1 | (209,9) | (387,2) | (167,5) | 9,4 | (236,3) | (394,4) |
| Autres produits et charges opérationnels | 45,2 | 0,2 | 0,7 | 46,1 | 8,2 | (1,9) | 0,2 | 6,5 |
| Résultat d’exploitation avant perte de valeur | 196,2 | (25,1) | 39,4 | 210,5 | 125,6 | (23,8) | 45,2 | 147,0 |
| Dotations nettes relatives aux tests de perte de valeur (3) | (3,7) |
|
| (3,7) | 0,7 |
| 0,1 | 0,8 |
| Résultat d’exploitation | 192,5 | (25,1) | 39,4 | 206,8 | 126,3 | (23,8) | 45,3 | 147,8 |
(1) Impact IFRS 16 sur les loyers core business des sociétés contrôlées.
(2) Les amortissements et provisions (nets des reprises) en données IAP, incluent les dotations aux amortissements nettes des reprises pour respectivement -201,1 millions d’euros et -196,3 millions d’euros en S1 2026 et en S1 2025, et les reprises de provisions nettes des dotations pour respectivement +14,7 millions d’euros et +28,8 millions d’euros en S1 2026 et en S1 2025.
(3) Y compris dépréciation de l’actif net des sociétés sous contrôle conjoint.
Tableau de flux de trésorerie
| S1 2026 | S1 2025 | ||||||
En millions d'euros | Données IAP | Impact des sociétés sous contrôle conjoint | Impact IFRS 16 des sociétés contrôlées (1) | Données IFRS | Données IAP | Impact des sociétés sous contrôle conjoint | Impact IFRS 16 des sociétés contrôlées (1) | Données IFRS |
| Capacité d'autofinancement | 218,0 | (5,0) | 248,1 | 461,1 | 153,7 | (6,1) | 269,5 | 417,0 |
| Variation du besoin en fonds de roulement | (76,2) | (6,2) | 13,3 | (69,1) | (99,8) | 9,9 | 31,7 | (58,2) |
| Flux nets des activités opérationnelles | 141,7 | (11,2) | 261,4 | 391,9 | 54,0 | 3,8 | 301,2 | 358,8 |
| Investissements nets | (115,6) | 7,9 |
| (107,6) | (118,8) | 6,2 |
| (112,6) |
| Cash-flow disponible | 26,2 | (3,3) | 261,4 | 284,3 | (64,9) | 9,9 | 301,2 | 246,2 |
(1) Impact IFRS 16 sur les loyers core et non-core business des sociétés contrôlées.
- Chiffre d’affaires, 2025 : 3 967,1 millions d’euros – S1 2026 : 1 953,9 millions d’euros
- N°1 mondial de la communication extérieure
- Une audience journalière de 850 millions de personnes dans 79 pays
- 1 105 906 faces publicitaires dans le monde
- Une présence dans 3 895 villes de plus de 10 000 habitants
- 11 894 collaborateurs
- JCDecaux est coté sur l’Eurolist d’Euronext Paris et fait partie des indices SBF 120 et CAC Mid 60
- La trajectoire de réduction carbone Groupe de JCDecaux a été validée par le SBTi et l’entreprise a rejoint l’indice Euronext Paris CAC® SBT 1,5°
- JCDecaux est référencé en matière de performance extra-financière dans les classements CDP (Liste A), MSCI (AAA), Sustainalytics (11,1) et classé Or par EcoVadis
- Membre du Global Compact ONU depuis 2015 et du RE100 depuis 2019
- Leader dans le vélo en libre-service : pionnier de la mobilité douce
- N°1 mondial du mobilier urbain (636 625 faces publicitaires)
- N°1 mondial de la publicité dans les transports avec 154 aéroports et 257 contrats de transport dans les métros, bus, trains et tramways (374 718 faces publicitaires)
- N°1 européen de l’affichage grand format (94 562 faces publicitaires)
- N°1 de la communication extérieure en Europe (740 067 faces publicitaires)
- N°1 de la communication extérieure en Asie-Pacifique (168 815 faces publicitaires)
- N°1 de la communication extérieure en Amérique Latine (103 865 faces publicitaires)
- N°1 de la communication extérieure en Afrique (31 364 faces publicitaires)
- N°2 de la communication extérieure au Moyen-Orient (20 852 faces publicitaires)